Le Parlement ougandais planche depuis le mois d’octobre sur un projet de loi visant à sanctionner l’homosexualité, rapporte le quotidien canadien The Globe and Mail. La peine de mort serait même appliquée en cas d’”homosexualité aggravée”, formule désignant un rapport sexuel où l’un des deux partenaires est porteur du virus du sida. La controverse est d’autant plus forte que le président de la République ougandaise, Yoweri Museveni, présidera la rencontre entre les 52 chefs de gouvernements membres du Commonwealth qui se tiendra à Trinité-et-Tobago (Caraïbes), le 27 novembre. D’un pays du Commonwealth à l’autre, les positions divergent fortement sur le sujet. Si un certain nombre d’Etats comme le Canada et la Grande-Bretagne se montrent libéraux, la justice de certains pays africains ou caribéens considère l’homosexualité comme un crime. Selon les observateurs, il est fort probable qu’en Ouganda le texte soit adopté.
source: courrierinternational.com




